Au programme 276 miles aujourd'hui (441 km), départ de Williams pour aller sur le bord du grand canyon, puis à Page et enfin à Tuba City en territoire Indien.
Williams, le matin, les touristes ont désertés les rues, beaucoup font étape ici pour aller voir le grand canyon.
Le buggy attelé au camping car...
Williams fut la dernière ville traversée par la Route 66, toutes les autres portions étaient soient déclassées, soit remplacées par les Highway. Le tronçon qui traversait Williams fut à son tour déclassé en 1984.
Commerces restés identiques depuis les fifties.
Station service, le prix du carburant est de 2,39$ pour un gallon, soit 3,85 litres... 0,62 dollar le litre.
Nous trouverons du carburant à moins de 2$ le gallon !
Les magasins de souvenirs se succèdent, et depuis le début de la 66 on y trouve toujours les mêmes choses. La renaissance de la 66 prend une tournure trop commerciale au détriment de l'authenticité et perd ainsi son âme.
Camion Coca en livraison.
Le restaurant où nous avons mangé la veille.
Loco à vapeur exposée à Williams, elle faisait la ligne du grand canyon, aujourd'hui la ligne existe toujours mais avec des loco diesels.
Arrivée sur le bord sud du grand canyon, il vient de pleuvoir et le soleil ne passe pas à travers la couche nuageuse, ce qui provoque une sorte de brouillard qui gâche la vue.
Le parc national du grand canyon couvre une surface de près de 5000 km²
il est fréquenté chaque année par plus de 4 millions de visiteurs
Le Canyon fait 450 km de long, et est large de 5 à 30 km.
En haut du plateau du grand canyon nous sommes à plus de 2000 m d'altitude, le Colorado coule plus bas, entre 1300 et 2000 m en dessous du plateau,
le fleuve aurait mit, selon les estimations des géologistes, entre 17 et 65 millions d’années pour patiemment éroder le plateau et ainsi créer cet immense canyon.
L'histoire du grand canyon avant que le fleuve ne commence son oeuvre, date de la fin du précambrien, il y a environ 1,7 milliards d'années.
C'est toujours une claque que d'arriver au bord de ce gigantesque théâtre géologique.
Surtout que rien ne vous empêche d'aller tout au bord, et d'avoir le vide à vos pieds, frissons garantis.
Les couches successives et multicolores sont le résultat d'un empilement de 40 roches différentes.
Sortie du grand canyon, direction Page, le ciel n'est toujours pas décidé à s'éclaircir.
A Cameron, un vieux pont métallique enjambe le petit Colorado. il est désaffecté car un plus moderne et en phase avec la circulation d'aujourd'hui le remplace.
Le long de la route les roches affichent les couleurs qui reflètent l'histoire géologique de cette partie des Etats Unis
habitation indienne, un mode de vie qui se rapproche de la pauvreté...
Le Colorado, boueux, car il charrie les alluvions entraînés par les récentes pluies.
Territoire Indiens au pied des roches, presqu'un "no mans land".
Quand le soleil joue avec les nuages, il suffit de quelques rayons pour donner un somptueux paysage.
retour sur la Route 66 toujours très "rafistolée"
Le Colorado à nouveau, depuis le Navajo bridge.
Le canyon que l'on peut apercevoir ici est celui creusé par le petit Colorado, qui se jette dans le Colorado.
Le "fer à cheval" surnomé ainsi car le canyon ici formé par le Colorado est en forme de fer à cheval.
Fleuve Colorado vue du Glen Canyon, où il y a le Glen Canyon Dam, barrage qui créa le lac Powell à partir de 1963.
ce lac de 300 km de long ne fut plein qu'en 1980...
Le barrage du Glen canyon.
Qui est un haut lieu de plaisance et de pêche.
En repartant vers Tuba City nous nous arrêtons à nouveau au dessus du canyon du petit Colorado pour un dernier cliché de celui ci éclairé par quelques rayons d'un soleil couchant.
Fin de la visite, direction Tuba City !

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