De Custer nous allons faire un tour à Sturgis pour le Rallye, puis direction Gillette, ville étape pour aller à Cody, environ 320 km à avaler.
Mule Deer (Cerf) broutant tranquillement au bord de la route.
Construction bois de la classeElevage intensif... mais cette fois ci de bisons...
Et à coté des Longhorn Texanes.
Dans les rues de Deadwood, un pick up avec 2 Harleys sur la remorque, beaucoup de bikers ne viennent plus en moto, au grand dam des puristes.
Le superbe Truck d'un vendeur d'accessoires, J&P Cycles.
Et aujourd'hui, il ressemble plutôt à ça, car nous sommes dimanche, dernier jour du Rallye, et quasiment tous les bikers et commerçants sont déjà partis...
Quelques motos ça et là.
Mais plus de spectacles, aniations, body paint et autres customs extravagants.
La boutique des supporters de Trump elle, est toujours fidèle au poste !
T-Shirt de la boutique, sur le dos du motard qui n'est autre que Donald Trump, il y a inscrit : "si vous pouvez lire ceci, c'est que la salope (Hillary) est tombée"... Tout dans la finesse !
Geico, une compagnie d'assurance auto et moto, expose quelques préparations sur base Harley.
C'est la compagnie d'assurance des employés du gouvernement (Government Employees Insurance Company), fondée en 1936, elle est aujourd'hui la 2ème assurance en volume Américaine.
Beaucoup d'attention portés aux finitions.
Salut Mec !
Monsieur et Madame sur leur Harley.
Toujours en couple mais sur un Trike.
Le sourire sur une Goldwing Trike.
Devant le Knuckle Saloon une dizaine de Harley attendent leurs propriétaires pour le départ.
Harley Ultra Classic et Softail Heritage.
C'est à gauche ! Non je te dis que c'est à droite enfin !
L'Iron Horse Saloon habituellement envahi de bikers est bien vide maintenant.
Une grande roue à l'avant c'est plus mieux.
Un trike bien customisé par Russ Brown, un préparateur.
Ah ! il y a aussi quelques Japonaises : Une Suzuki Hayabusa, sauce custom évidemment.
Et toujours la bannière étoilée.
Harley Road King.
Chopper, sur cadre rigide dans la plus pur tradition.
Un touriste fatigué !
Un dernier rang de motos, si rare aujourd'hui à Sturgis...
C'est le départ, bagages sur la selle, prêts pour avaler les km.
Une Indian, vieille marque ressuscitée il y a une dizaine années, passée en 2011 dans le giron de Polaris, qui détient aussi Victory. La firme à désormais du mal à faire sa place tant Harley domine le marché du custom.
Un Softail bien épuré. le Softail (cadre mou) est appelé ainsi par opposition au Hardtail (cadre rigide) qui équipait les anciennes Harley. le cadre rigide n'avait pas de suspensions arrière, donc pas de bras oscillant alors que le Softail en possède un, plus un amortissement arrière camouflé dans le cadre pour donner l'impression qu'il est rigide (vous me suivez toujours ?). Les Choppers sont la plupart du temps montés sur des cadres rigides.
Un guidon haut c'est mieux pour rafraîchir sous les bras.
Autre chopper, traditionnel avec cadre rigide.
Ah enfin du barbu ! Mais où est madame ?
Je ne reconnais plus personne...
Avec la remorque pour les bagages, la tente et le groupe électrogène pour camper.
Tac tac tac... Merde y'a une ampoule de grillée !
Barbu chevauchant son Softail, sans casque pour la clope c'est quand même plus pratique...
Tiens, une autre Jap' ! Avec un turbo, car 185 ch d'origine c'est pas assez... La passagère n'a qu'a bien se tenir.
Un gars du Texas, et ça Cow'bike, ou comment une Harley se prend pour une vache.
Et le traditionnel revolver fixé sur le filtre à air.
Tout est dans le détail
Reposes pieds en peau de vache.
Et enfin le petit coussin à la forme du Texas.
Là, ça rigole plus !
le superbe truck du stand Harley
Dernier cliché à Sturgis d'un Sportster avec des roues gigantesques.
Nous allons quitter le Dakota du Sud pour le Wyoming.
la Devils Tower en fond de paysage, près de Sundance dans le Wyoming, rendue célèbre par Steven Spielberg avec "Rencontre du troisième type".
C'est un lieu sacré pour les tribus Amérindiennes, et le 1er monument national Américain dans l'histoire, titre décerné en 1906 par Théodore Roosevelt.
Ranch.
Le long ruban jusqu'a Gillette, ses lignes droites, et quelques bikers, image typique des grands espaces offerts par ce continent...
Gillette, Wyoming, pays de mines de charbon, d'où de nombreux trains partent avec leurs chargements de charbons pour alimenter les centrales thermiques de l'état.
Une file de 70 locomotives en attente de remorquer des wagons de charbon.
Un impressionnant godet de pelle mécanique de la mine.
Dump Truck en action dans la mine près de Gillette.
C'est une mine à ciel ouvert, la couche noire c'est la houille, le bassin de la Powder River sur lequel est situé Gillette, d'une surface de 190 par 320 km fournit 40% du charbon Américain, mais est aussi la première source de gaz de couche (grisou) des Etats Unis.
1,959 $ les 3,85 L soit 0,508 $ le litre de sans plomb... (59 cents le litre de diesel).
La journée touchant à sa fin, après tout ces miles avalés nous prendrons quelques bières et un burger dans un bar des vétérans de l'armée Américaine.

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